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<title>The ROLLING STONES... 40 années passionnément !</title>
<description>Serge &amp;quot;Rockin' Daddy&amp;quot; raconte ses 40 années de passion pour le plus grand groupe de Rock du Monde</description>
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<title>1990, l'Urban Jungle Stade Vél'</title>
<link>http://therollingstones.blogspirit.com/archive/2007/07/18/1990-l-urban-jungle-stade-vel.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Musique</category>
<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 07:49:26 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marseille, la presse s'enthousiasme&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; …. 21 juin, lendemain de concert. Les lendemains qui généralement déchantent après la grande fête, sont moroses. Mais aujourd’hui, nous allons vivre une prolongation, car une fois n’est pas coutume, la presse a décidé, d’une certaine manière, à sa façon, de prolonger, le temps d’une lecture, cette grand’ messe donnée la veille par les Rolling stones. En effet, avec encore plus d’enthousiasme qu’à l’annonce, dans leurs colonnes, du concert, les gros titres fleurissent dans les kiosques marseillais. De mémoire de rockeur, jamais une telle avalanche d’articles et de compte-rendus de concerts sur le rock n’avaient consommé autant d’encre, pour applaudir, et généré un si grand nombre de pages dédiées aux Rolling Stones autrement que pour les conspuer !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « ROLLING STONES : LE STADE VELODROME EN FOLIE ! » s’écrie le Méridional ! &lt;em&gt;*** 55 000 personnes en délire. Les Rolling stones ont fait vibrer le stade vélodrome au moins autant que l’OM ! Bel exploit en vérité. Comme à Barcelone une semaine plus tôt, la pluie a bien failli gâcher, hier soir, le concert des Rolling Stones à Marseille. On eu peur, on a eu chaud, mais finalement touts s‘est bien passé, plus de peur que de mal, la pluie nous a laissé vivre en paix notre amour du rock n roll et notre plaisir de voir et entendre les Rolling Stones.------ Le décor de jungle urbaine se darde de couleurs salies par la météo douteuse : vert passé, orange terne, rouge lointain. Heureusement la musique, elle, est impériale. Et les écrans géants relaient les yeux de ceux qui sont loin.------ Epuisant. Ereintant, magique. Pour les vrais fans –et il y en avait sûrement… 54 999 hier soir—ce concert des Stones restera un souvenir éternel. Hurlé, chanté, dansé avec un bonheur qui se lisait dans tous les yeux et les sourires. Si vous avez chanté tout au long des deux heures et demi, votre voix s’en ressent sûrement ce matin….Mais quel bonheur cela aura été ! Really terrifying !*** PATRICK COULOMB, LE MERIDIONAL, 21 JUIN 1990&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_stade_vel.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_stade_vel.gif&quot; alt=&quot;medium_1990_stade_vel.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Apparemment, le Méridional avait détaché un commando au concert pour que nous puissions trouver cet autre titre « NOUS SOMMES 55 000 A AVOIR 20 ANS ! » &lt;em&gt;*** Carrefour des « générations Rolling Stones », le concert marseillais a réuni tous les âges et tous les souvenirs. Qui l‘eut cru : il fut un temps où la musique des Stones était dans les foyers synonyme de discorde, caractéristiques des conflits inter-générations. Autrement dit, il y avis ceux qui écoutaient des chansons, fredonnaient de jolis refrains, sagement « à leur place » dans la société, et ceux qui swingaient sur de la musique, vibraient à la voix de Jagger, et bousculaient, avec la même vitalité, les rangs de la même société. Le temps a passé : une génération. Et magiquement, tous les âges se sont retrouvés hier soir au stade vélodrome. Nul n’y est venu découvrir quoi que ce soit : chacun était là pour retrouver les émotions immanquablement accrochées aux mélodies. Et elles étaient au rendez-vous, dans une ambiance aussi électrique que le vent orageux. *** SILVIE ARIES, LE MERIDIONAL, 21 JUIN 1990.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et un troisième compère d’écrire : &lt;em&gt;*** SEC, NERVEU, NATURE… Voilà, c’est fini. La fête est terminée. Et le gigantesque feu d’artifice qui indique aux cinquante mille spectateurs encore sous le choc la porte de sortie a quelque chose de triste. Une drôle de sensation. A mi-chemin entre le désir d’exprimer une joie intense, de crier, d’exploser et celui de tout garder pour soi. De savourer de l’intérieur. Et puis, il y a la crainte. Celle que provoque la durée des vacances prises par les « Pierres précieuses » entre deux tournées. Six à huit ans en moyenne. De quoi se dire sérieusement, qu’on vient, cette fois-ci, d’assister à la der des der. Qu’on aura bien le temps de ressasser tout ça et de dire qu’on y était… Les “Rolling Stones” ont hier soir envoyé leurs détracteurs dans les cordes. Ceux-là même, qui depuis plusieurs années les considéraient comme un ramassis de vieux débris tout juste bons à se chamailler, ont dû—on l’espère—revoir leur jugement. Car d’anciens combattants, croulant sous le poids des ans, nous n’en avons pas vus. Bien au contraire. Nos « Papy » préférés ont donné une véritable leçon de vitalité.------ Qu’on était loin, hier, des sons lessive sans saveur que proposent les roitelets du Top 50. Mick Jagger, Keith Richard, Ron Wood, Charlie Watts et Bill Wyman, ont prouvé que si le rock n roll n’attendait pas toujours le nombre des années, il ne détestait pas non plus choisir ses plus fidèles représentants dans les hordes de quinquagénaires pétulants. Rassurant, vous ne trouvez pas ? *** GUILLAUME SINGER, LE MERIDIONAL, 21 JUIN 1990.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour le Provençal qui détacha 5 correspondants, « C’était la grande kermesse du rock au stade vélodrome. 55 000 FANS POUR LES STONES » &lt;em&gt;*** Malgré la pluie, ils étaient encore plus nombreux que prévus, venus de tout le sud de la France. Beaucoup de tout jeunes dans la foule. En revanche, moins de quadragénaires. Les fidèles de la première heure, les fans des sixties n’étaient pas tous au rendez-vous.***. C’était aussi « only rock n’ roll et DIABOLIQUEMENT STONES » *** Je n’écoute jamais nos vieux albums. Parce que cela ne m’intéresse pas. C’est maintenant qu’ils m’intéressent (Mick jagger). ------ Mais Mick Jagger sait bien que face à un public large de 30 ans d’adolescence rebelle, il importe de piocher dans la vingtaine de disques marqués de l’emblématique langue rouge. Et il ne s’en prive pas.------ Mais l’image qui restera à jamais collée au corps des 55 000 furieux d’une nuit, outre le final somptueux « Jumping jack flash-Satisfaction » (avec un feu d’artifice en prime), c’est le rictus menaçant de Mick jagger sur Sympathy for the devil, incantation au malin, décharge de lucidité avouée à trente mètres de hauteur. Et puis surtout ce solo de guitare anguleux sabordé par le père Keith, contrepoint parfait du défi vocal de l’ami Mick, mise à mort d’une guitare qui semblait brûler de jouissance sous l’attaque acerbe d’un médiator qui n’a pas fini de rouler… Tout simplement grandiose. Et nécessaire. *** FRED GUILLEDOUX, LE PROVENCAL, 21 JUIN 1990.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_55000_personnes.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_55000_personnes.gif&quot; alt=&quot;medium_1990_55000_personnes.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et enfin la Marseillaise de clamer « Stones à Marseille : SATISFACTION » &lt;em&gt;*** La première étape française de la tournée européenne des Rolling Stones a réuni plus de 50 000 personnes au stade vélodrome de Marseille, qui a vibré pendant deux heures au rythme de Mick jagger et les siens. Le plaisir d’écouter une voix singulière et des sons qui ont conquis le monde.***, Et de crier « HOURRA, STONES RAGEURS, STONES ENCORE » *** La jungle urbaine des Stones a déferlé sur 55 000 marseillais enthousiastes. ------ soudain Mick jagger et les siens, les baroudeurs du rock se trouvent face à face avec près de trois générations de fans. Pas de préambule. Le mot est donné, le show démarre sur les riffs assurés d’un Start me up irrésistible. ------ Hier soir Mick Jagger a subjugué les teen-agers autant que ses plus vieux fidèles. D’Angie à Steel Wheels le pont a été jeté avec succès. Mission accomplie, pour le plus grand groupe de rock du monde. *** ANTONIO MOREIRA, LA MARSEILLAISE, 21 JUIN 1990&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_la_marseillaise.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_la_marseillaise.gif&quot; alt=&quot;medium_1990_la_marseillaise.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et de surenchérir « MARSEILLE EST « STONE » » &lt;em&gt;*** Environ cinquante mille personnes de tous âges au stade vélodrome de Marseille pour l’événement rock de l’année dans cette ville. Les rolling Stones sont passés. Ni les novices ni les fans ne les ont loupés.------ Minute, papillon, encore un instant, les voici, les voilà, Mick jagger en tête. Tonnerre de bravos, de sifflets, de trépignements. De jeunesse. Lorsque l’écran géant cadre la silhouette longiligne de Mick qui fait déjà des siennes, le grondement et les ovations redoublent d’intensité.------ Alors, à ces moments-là, la nuit est complète au-dessus de l’arène enflée de musique, et des briquets, par myriades, dressent leur flamme vers le ciel au rythme du slow. Cela fait comme une micro-ville dans la nuit qui tient dans le stade. Comme si tout Marseille était là. Non, tout Marseille n’était pas là. Mais les cinquante mille personnes présentent auront l’occasion de lancer cette phrase qui dit enfin, simplement, le plaisir : « j’y étais ! ». *** ALBERT LAMMERTYN, LA MARSEILLAISE, 21 JUIN 1990&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
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<title>1990, Urban jungle à Marseille</title>
<link>http://therollingstones.blogspirit.com/archive/2007/07/17/1990-urban-jungle-a-marseille.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Musique</category>
<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 07:34:05 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marseille, 20 juin,&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’arrive à Marseille la veille du concert et le lendemain matin, quelle n’est pas mon énorme surprise de découvrir dans les kiosques marseillais la folie, la liesse exprimée par la majorité des grands quotidiens de la ville, La Marseillaise, Le Provençal, Le Méridional, Le Soir, chacun y allant de premières pages grandioses accompagnées le plus souvent par des suppléments gratuits de quelquefois 10 pages pour encenser les Rolling Stones… &lt;em&gt;*** 50 000 fans attendus demain. . les Stones à Marseille. Ils joueront demain à Marseille devant 50 000 personnes. Un stade pour les Stones. Vingt-quatre ans… l’attente aura été longue. Mais demain, ils seront là : Mick, Keith, Bill, Charlie et Ron. Autrement dit, les Rolling stones, le plus grand groupe de rock n’ roll du monde. Lors de leur première venue à Marseille en 1966, 3000 fans les avaient retrouvés à la salle Vallier. Demain, ils seront 50 000, sur les gradins et sur la pelouse du stade Vélodrome, à nouveau transformé en gigantesque salle de spectacle, un an après l’essai réussi du Pink Floyd. ------ Car au-delà des années et des générations, les Rolling Stones proposent toujours après trente ans de bons et loyaux services, ce qui se fait de mieux en matière de concert de grande envergure. It’s only rock n’roll...and we like it! *** FRED GUILLEDOUX, LE PROVENCAL,19 JUIN 1990&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_ils_sont_la.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_ils_sont_la.gif&quot; alt=&quot;medium_1990_ils_sont_la.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous sommes donc le 20 juin, et malgré un temps assez incertain, c’est le délire. Incroyable à imaginer quelques années auparavant, totalement impensable dans les années 66-70. la grande fête annoncée et attendue par cette presse unanime qui rivalise dans l’art du meilleur titre, de la meilleure éloge sur le plus grand groupe de rock n’ roll du monde…&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_affichette_fnac.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;C’est ainsi que La Marseillaise fait sa Une avec : « Marseille, voilà les Stones. Vingt ans après : toujours là &lt;em&gt;».***Sur le stade, tout est prêt. Le sérieux britannique, et singulièrement anglais, n’échappe pas à l’organisation d’un concert comme celui de ce soir. Le hasard n’a aucun lopin de gazon sur le stade Vélodrome de Marseille. C’est que cinquante mille personnes viendront faire autour des Stones leur propre concert. Elles arriveront de tout le sud de la France, d’Espagne, d’Italie.------ Un soin particulier a été apporté à la protection de la pelouse. Pour la préserver un parquet contreplaqué « hydrofuge » de quinze millimètres d’épaisseur a été préféré aux habituelles bâches de plastique. La pelouse pourra respirer, sans être piétinée.***ALBERT LAMMERTYN, LA MARSEILLAISE, 20 JUIN 1990&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Juste à coté, c’est le Provençal qui surenchérit en nous proposant un supplément gratuit « on sort » qui nous dit « Marseille est Stones » « Le stade vél’ en folie, Ce soir, les Stones » et nous propose un historique détaillé des Stones, accompagné de textes de chansons, ainsi que des témoignages de fans ayant assisté aux concerts de 1966. Il nous remémore l’anecdote du barreau de chaise que reçut Mick Jagger lors du dernier concert. &lt;em&gt;*** Ils placèrent aux bons endroits leurs « tubes » internationaux. Ils terminèrent par le tonitruant « Satisfaction », qu’ils semblèrent donner aux personnages extraordinaires s’écrasant en vagues chevelues autour de la scène. Tout cela se bousculait dans une joyeuse folie. Au fond c’était terriblement sympathique ! (Eugène Saccomano). Dans la cohue et malgré un service d’ordre assuré par les agents cyclistes, Mick jagger devait recevoir un barreau de chaise sur l’arcade droite. Après un passage à la Conception, il pouvait finalement rentrer le soir à l’hôtel avec un bandage impressionnant sur la tête. Heureusement la blessure était sans gravité et quelques heures plus tard il prenait le train en gare St-Charles. Mais avant de quitter Marseille, Mick Jagger s’était rendu dans un poste de police, afin de porter plainte contre X pour blessures involontaires. Aux dernières nouvelles, cette manifestation de la vindicte stonienne n’a jamais été levée. Mais que l’auteur des faits se rassure : depuis, il y a largement eu prescription… ***FRED GUILLEDOUX , LE PROVENCAL, 20 JUIN 1990&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_20_juin.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_20_juin.gif&quot; alt=&quot;medium_1990_20_juin.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et le summum, c’est en fin d’après-midi avec la sortie du Soir et ses pleines pages « LE PLUS GRAND GROUPE DE ROCK DU MONDE. ILS SONT LA ! » &lt;em&gt;*** Les Rolling Stones à Marseille : 50000 personnes attendues au stade Vél’.------ La musique des Rolling Stones (les pierres qui roulent) nous accompagne depuis presque trente ans.------ « Laisseriez-vous votre sœur sortir avec un Rolling Stone »---- Depuis 25 ans le plus grand groupe de rock du monde traîne derrière lui une odeur de soufre.------ Et puis surprise : à l’aube des années 90, le plus grand groupe de rock n’ roll du monde est toujours là. Leur tournée actuelle est un véritable triomphe partout dans le monde. Pour combien de temps encore ?&lt;br /&gt; Désormais les seules limites des Rolling Stones sont biologiques. Mais au tournant de la cinquantaine, l’heure de la retraite n’a pas encore sonné. ***JACQUES COROT, LE SOIR, 20 JUIN 1990&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_marseille_stones.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_marseille_stones.gif&quot; alt=&quot;medium_1990_marseille_stones.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Remontés à bloc, par une presse qui ne nous avait jamais habitués à une telle débauche de compliments déversés sur les Rolling Stones, et après avoir scruté le ciel resté gris toute la journée (il a pleuvassé de temps à autres en milieu d’après-midi), nous nous engouffrons dans le métro pour rejoindre le stade.&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_billet_marseille.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;C’est aux environ de 19 H30 que nous nous mêlons aux nombreuses personnes qui se pressent dans les queues qui se sont formées devant les grilles. Toutes les formalités d’entrée réglées (présentation du précieux sésame, fouille), un passage obligé au rayon T-shirt pour s’offrir celui avec le chien menaçant, logo de cette tournée. On se retrouve dans la tribune couverte, fort bonne idée quand on sait que la première partie assurée par the Gun fut un peu mouillée. Ce qui nous valut de voir « pousser », sur la pelouse, des cabanes que les spectateurs confectionnent en utilisant les plaques de contre-plaqué. Plaques prévues initialement pour protéger la pelouse qui le sera moins dorénavant. La pluie apparemment bien élevée, décida de s’arrêter, peut-être quand elle prit dans la tête un Start me Up qui nous fait savoir qu’ils sont effectivement bien là.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_affiche_me.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;En pleine forme pour nous emmener pendant presque deux heures dans leur enfer, aux enfers du rock n’ roll stonien. Une scène gigantesque nous attend avec ses tours, ses tuyaux qui rappellent la raffinerie de Feyzin ? Scène encore plus grandiose qu’en 1982… Le show est impressionnant, pas un instant de répit, il se passe sans cesse quelques choses d’inattendues. De gargantuesques décors mouvants sont utilisés pour accompagner les chansons. Deux énormes putes qui se gonflent en quelques instants pendant les premiers accords de Honky Tonk Woman qui se balancent au gré du vent et se dégonflent, sûrement par dépit de ne pas avoir assez été tripotées par Mick Jagger qui comme à l’accoutumé bondit inlassablement d’un bout à l’autre de la scène afin d’honorer ces dames de sa présence. Le délire plus tard avec l’apparition de ces Doberman géants, aussi affreux et effrayants que le chien des Baskerville, avec une terrifiante gueule ouverte dans laquelle tape, à coups de bâtons Mick Jagger alors qu’il interprète Street fighting man. Ils nous offrent aussi une superbe mise en scène lors du mythique Sympathy for the devil, alors que le diable sautillant Jagger arrive dont ne sait où, après être apparu là-haut sur la plus haute tour et que résonnaient les premiers rythmes de tam-tam africains annonçant ce grand morceau qui prend toute sa dimension dramatique au cours des concerts. Et pour notre bonheur, se succèdent Jumping Jack flash, Ruby Tuesday, Paint it black, jusqu’à l’inoubliable Satisfaction qui sonne la fin avant le désormais traditionnel feu d’artifice. Nous quittons le stade avec la pluie qui pluviote et en prenant le métro, pour rejoindre l’hôtel, dans la tête résonnent, pour un long moment encore, tous ces trop courts moments vécus dans ce stade, à l’écoute de ce qui n’était que du rock n’ roll, mais peuchère que c’était bon ! Et avant de s’endormir, bien évidemment la grande interrogation : à quand la prochaine ? Je n’en sais rien, mais je suis sûr que j’y serais….&lt;/p&gt;
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<title>1990, Barcelone, SUS SATANICAS MAJESTADES</title>
<link>http://therollingstones.blogspirit.com/archive/2007/07/15/1990-barcelone-sus-satanicas-majestades.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Musique</category>
<pubDate>Sat, 31 Oct 2009 06:32:38 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Dans cette attente, de se rendre à Marseille, nous pouvons être rassurés, si besoin était, sur les qualités du show cuvé 1990, en lisant les articles enflammés, n’hésitant pas à titrer « SUS SATANICAS MAJESTADES ! », au lendemain des deux soirées données à Barcelone les 13 et 14 juin (malgré une météo des plus moroses le 14 !). Barcelone où les Rolling Stones ont enflammé plus de 60 000 spectateurs venus assister à leur concert. &lt;em&gt;*** Barcelone, le stade olympique de Montjuic, futur temple des jeux olympiques d’été de 1992, s’apprête à recevoir l’histoire du rock n’ roll ou plutôt, comme l’affirme le slogan publicitaire de l’Urban Jungle Tour, « le » rock and roll personnifié, les Rolling Stones ! La colline de Montjuic, qui domine la capitale catalane, avec son immense parc, ressemble à une certaine idée du paradis. Ce ne sont pas les policiers et militaires espagnols, à l’allure menaçante, ni les contrôles par bip électronique, qui ternissent cette image, tant toutes les conditions semblent réunies pour faire de cette soirée un grand et beau moment !------ la fête est finie, mais longtemps dans la soirée, elle résonne comme un intense moment de bonheur. Les Stones prouvent une fois encore qu’ils sont véritablement le rock and roll !*** PHIL BENOIT, VAR MATIN, 17 JUIN 1990.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Barcelone, ce 14 juin, où malgré les menaces du ciel, ils sont venus, pour la plupart arrivé très en avance pour assister à cette fiesta Barcelon-naise&lt;em&gt;.***Joueront ? Joueront pas ? En ce jeudi 14 juin, la une des quotidiens barcelonais tourne et retourne cette question avec insistance. La veille, le premier concert a bien eu lieu, devant 60 000 personnes au stade olympique de Montjuic. Mais comme le souligne le chroniqueur de El Pais, malgré une production de deux millions de pesetas, Mick jagger n’a pas pu s’assurer la clémence des cieux. Un ciel sombre pour un retour. Los Stones, 14 anos después…------ Si Mick « Jogger » gambade moins qu’en 1982, les vieillards cacochymes peuvent se rassurer : le temps où il viendra les bassiner avec ses souvenirs d’ancien rocker n’est pas encore arrivé !------ Barcelone avait patienté durant quatorze années. En deux soirs, Mick jagger et les siens lui ont donné de quoi tenir vingt-huit. Mais les Rolling Stones seront-ils encore là en l’an 2018 ? *** FRED GUILLEDOUX, LE PROVENCAL, 20 JUIN 1990.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_barcelone.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_barcelone.gif&quot; alt=&quot;medium_1990_barcelone.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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<title>1990, The Rolling Stones... Steel Wheels...LYON ANNULE</title>
<link>http://therollingstones.blogspirit.com/archive/2006/05/31/1990-steel-wheels-l-urban-jungle-tour.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Musique</category>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 08:27:58 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1990, l'Urban Jungle !&lt;br /&gt; Lyon, annulé...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le nouvel appel du 22 mars a lieu à Londres, où les Rolling Stones confirment leur prochaine tournée européenne qu’ils appelleront L’URBAN JUNGLE TOUR. Ils nous expliquent que la scène a été dessinée par Mick Jagger, Charlie Watts et Mark Fisher (qui avait conçu celle de STEEL WHEELS), et d’après Mick Jagger le décor évoquera un paysage urbain rude et délabré. Nous apprenons aussi qu’il y aura des chansons de toutes les périodes, de leurs débuts jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Commence alors pour nous, par presse interposée, un long jeu des questions : Où allons nous pouvoir les voir ? A Lyon ?… Car il faut se rappeler qu’en 1982, le suspense : viendront, viendront pas, avait mis nos nerfs à rude épreuve avant de savoir que la municipalité avait accepté de louer le stade !..&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enfin, en mai, le Progrès nous annonce : LES ROLLING STONES A LYON LE 27 JUIN, C’EST OFFICIEL&lt;em&gt;.&quot;*** Cette fois, c’est sûr : les Rolling Stones reviennent à Lyon, pour un concert évènementiel : leurs tournées en France étaient devenues rares, et il n’est pas impossible que celle-ci soit la dernière du plus légendaire des groupes encore en activité. Après tout, ces infatigables diables abordent les rivages de la cinquantaine et un répertoire comme le leur, qui n’est pas celui d’un Trenet, peut difficilement passer la rampe quand les rockers fous se métamorphosent progressivement en papys à tête chenue.------ Mais pourquoi ne pas patienter (sous-entendu, plutôt que d’aller à Paris ou Marseille) jusqu’au concert qui aura lieu à lyon, au stade de Gerland, le 25 ou le 27 juin, sous l’égide de Rainbow concerts.***F.C. LE PROGRES, 7 mai 1990&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_lyon_officiel.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_lyon_officiel.gif&quot; alt=&quot;medium_1990_lyon_officiel.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quelques jours plus tard c’est la confusion quand ils nous rapportent qu’un troisième concert est rajouté à Paris&lt;em&gt;.***Rolling Stones : un 3ème concert à Paris. Leurs deux premiers concerts au parc des Princes à Paris, les 22 et 23 juin, affichant complet, les Rolling stones ont ajouté une troisième représentation au même endroit le 25 juin. Les promoteurs français espèrent toujours obtenir de Mick jagger et consorts un, deux et peut-être trois concerts en province, Lyon, Bordeaux, Toulouse et Nantes semblant les villes les mieux placées actuellement. *** LE PROGRES, MAI 1990.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et, badaboum ! Le 15 mai c’est la claque qu’on n’espérait pas : Le concert des Rolling Stones à Lyon est annulé. A-t’il été, seulement vraiment accepté dès l’annonce initiale ? &lt;em&gt;*** Lyon. Le concert des Rolling Stones, prévu le 27 juin à Lyon, a été annulé à la demande du groupe. Dans un communiqué « Rainbow concerts » insiste sur le fait que ce concert, bien qu’annoncé au stade de gerland, « n’avait jamais été confirmépar écrit ». « Les Stones ne sentent pas Lyon et pourraient décider à la place une autre date en France », a précisé un responsable de la société lyonnaise. *** LE DAUPHINE LIBERE, 15 MAI 1990&lt;/em&gt;. On ne saura sans doute jamais le dessous de l’histoire (qui finit bien en 1982, mais pas cette fois !), et nous devons nous résigner, dans la mesure de nos moyens, à envisager un voyage vers Marseille ou Paris.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_lyon_annule.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_lyon_annule.gif&quot; alt=&quot;medium_1990_lyon_annule.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un peu plus d’un mois plus tard, sous le titre LES GRANDS CONCERTS SE MEURENT, le Progrès tente de justifier la non venue des Stones à Lyon, qui ne serait pas du fait d’un refus quelconque de la municipalité, mais de la peur du groupe de ne pas « rentrer » dans son argent ! &lt;em&gt;*** Grands concerts : au nom de la rentabilité. Les stones ont joué à Marseille et paris et ont ignoré Lyon. Par crainte de l’échec financier.------ Les Stones ont roulé de Marseille à Paris sans s’arrêter à lyon. Jamais confirmé, un concert au stade de Gerland avait pourtant bel et bien été annoncé. Mais ne s’est jamais concrétisé, faute d’une rentabilité assurée.*** CHRISTIAN SADOUX, LE PROGRES, 25 juin 1990&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_les_concerts_se_meurent.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_les_concerts_se_meurent.gif&quot; alt=&quot;medium_1990_les_concerts_se_meurent.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et de commenter que si le spectacle a toujours été le royaume de l’argent, il est peut-être en train d’en mourir. Citant ainsi Jean-claude Camus (manageur et producteur du Sieur Hallyday..), qui affirme sans aucune hésitation, que « le spectacle vivant aura disparu en France d’ici cinq ans » ?….. Dès lors, pour nous, pauvres Lyonnais, il n’y avait plus photo, il va falloir faire comme Lagardère, si Les Stones ne viennent pas à nous, nous irons aux Stones…. Pour ce qui me concerne, le Job de technico-commercial, que j’exerce en ces temps, va bien évidemment augmenter mes chances de pouvoir assister à un des concerts, celui du 20 juin au stade vélodrome de Marseille. Aussitôt dit, aussitôt billet en poche en attendant le grand jour du coté de la Canebière.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_en_attendant.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1990_en_attendant.gif&quot; alt=&quot;medium_1990_en_attendant.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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<title>1986/1987, la brouille des jumeaux</title>
<link>http://therollingstones.blogspirit.com/archive/2007/07/13/1986-1987-la-brouille-des-jumaux.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Musique</category>
<pubDate>Sat, 24 Oct 2009 10:53:06 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Steel Wheels...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alors en ce qui nous concerne, nous avons pris notre mal en patience et avons attendu des jours meilleurs accompagnés de bonnes nouvelles colportées par les Rolling Stones eux-mêmes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et bien, le 21 juillet, sort un simple RUTHLESS, enregistré par Mick jagger pour le film de Walt Disney : Ruthless people.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1987_hail_hail.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1987_hail_hail.gif&quot; alt=&quot;medium_1987_hail_hail.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le deuxième LP PRIMITIVE COOL arrive en septembre 1987 , et à partir de la fin d’année, nous pourrons avoir la grande joie d’aller au cinoche pour voir &lt;strong&gt;HAIL HAIL ROCK N’ROLL avec Chuck Berry&lt;/strong&gt; accompagné, pour la première fois de sa longue carrière, par un vrai orchestre, un band d’exception composé entre autres grandes pointures de Eric Clapton ou Keith Richard. Un Keith Richard, goguenard, qui explique toutes les difficultés rencontrées, auprès du Maître « à qui il a tout piqué… », pour lui faire admettre le principe de ne pas monter la tonalité de sa guitare, selon ses mauvaises habitudes, pour ne pas couvrir le groupe qui l’accompagne. Ce sera chose réussit le jour du grand concert quand Keith Richard, à l’insu de Chuck, décide de shunter l’ampli qui resta ainsi au même niveau sonore adéquat pour une meilleure qualité musicale qui fut de mise pendant toute la durée de cette fête du Rock N’Roll à laquelle nous participons en visionnant ce film.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après cet énorme tribu rendu au Rock n’roll, l’année suivante (oct 1988) Keith Richard nous gratifie de son premier album solo TALK IS CHEAP enregistré avec son orchestre X-PENSIVES WINOS, avec lequel il part en tournée en novembre et décembre. Tout cela nous amène au jour de la reconnaissance de leurs Pairs. Le 18 janvier 1989, ils sont reçus comme membre du Hall of Fame du Rock n’ roll. Au cours de la remise de prix Mick dira : &lt;em&gt;*** « Il y a une légère ironie dans le fait que ce soir vous nous voyez au summum de la bonne conduite alors que nous recevons une récompense pour 25 années de mauvaise conduite…Nous ne sommes pas prêts à raccrocher ». Rendant hommage à Brian Jones, il ajoute : « sa personnalité et ses talents de musicien nous écartaient souvent du courant bluesy, mais avec parfois des résultats merveilleux. » Et à propos de Ian Stewart : « c’était un ami, un grand pianiste de blues, dont les conseils musicaux inestimables nous maintenaient la plupart du temps dans un solide registre bluesy. »*** LE GRAND LIVRE.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1988_keith.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1988_keith.gif&quot; alt=&quot;medium_1988_keith.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette grande soirée vit passer sur scène Mick Jagger en duo avec Tina Turner, puis Stevie Wonder avec Keith Richard, Ron et Mick Taylor à la guitare. De la fête aussi, Little Richard. Et bien sûr the Who et Pete Townshend, ce dernier déclarant aux Stones : « Les gars, quoi que vous fassiez, ne vieillissez pas, de grâce ! ». Pour l’anecdote, l’absence de Bill Wyman alimenta les rumeurs selon lesquelles Ron prendrait la basse pour remplacer Bill, et Mick Taylor reviendrait !!!!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1985_avec_dylan.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;En France, en juin, le Nouvel Observateur avec le titre « VINGT ANS APRES WOODSTOCK » nous propose un dossier sur ce qu’ils considèrent être les increvables du Rock n’ roll : les Rolling Stones, Tina Turner, Bob Dylan, les Who…. Et concernant Mick Jagger LE MYTHE, d’expliquer qu’après la mort de Brian Jones, l’ère Jagger-Richard commence, les rivalités internes ont changé de partenaires. Keith s’enfonce dans l’héroïne pendant que Mick s’autoproclame Chef du groupe, s’entoure de tout ce qui traîne de gloires établies et transforme les tournées des Rolling Stones en Barnum mondain. &lt;em&gt;*** La musique, elle, tombe petit à petit en déliquescence. Il faut remonter à 1971 pour trouver un album des Stones écoutables de bout en bout (« Sticky fingers »). Sur scène, Mick parodie le meilleur de lui-même devant des partenaires qui n’ont plus l’air de beaucoup y croire. Pourtant, il demeure quelque chose de la magie d’antan, une aura de star du rock n’roll qui n’est pas près de se dissiper. Il reste assez malin pour utiliser les moindres aspects de sa vie, privée ou publique, dans la construction-ou l’entretien- de son mythe de star. Même au prix -tout à fait acceptable- d’une énième reformations des Rolling Stones. C’est bien le moins, après la désastreuse carrière de ses albums en solo. ***LE NOUVEL OBSERVATEUR, juin 1989.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1989_l_obs.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1989_l_obs.gif&quot; alt=&quot;medium_1989_l_obs.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parmi cette suite de reportages, il est fait remarquer à Keith Richard que plane une forte impression laissant penser qu’il est le seul, parmi les Rolling Stones, à vouloir reprendre les tournées. *** Dieu merci ! J’en éprouve le besoin et j’estime que le groupe aussi en a besoin. C’est essentiel pour la qualité de notre musique et pour notre connaissance du public. On ne peut pas rester tranquillement à la maison à écrire des chansons, puis les porter au studio et faire notre petit disque. L’essence d’un groupe comme les Stones, c’est son rapport direct au public.------Quand on nous regarde, Mick, Charlie, Bill, Ronnie et moi, on a du mal à imaginer qu’on puisse former un groupe. Et pourtant, ça fonctionne. Et ça rassure. Comme un cocon. Une bulle bien isolé.***LE NOUVEL OBSERVATEUR, ALAIN DISTER, juin 1989.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;19 juillet 1989 … New York&lt;/strong&gt;…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Conférence de presse convoquée par les Rolling Stones. Ils annoncent leur nouvelle tournée STEEL WHEELS du nom de l’album qui va sortir. L’annonce a lieu sur un wagon plate-forme et la conférence se termine par la déclaration de Mick Jagger : &lt;em&gt;*** « Je ne vois pas ça comme un concert d’adieu. Ce sera les Rolling Stones 1989. On me demande toujours la même chose depuis 1966. Ce ne sera pas notre dernière tournée. » *** LE GRAND LIVRE.&lt;/em&gt; Le typhon Rolling Stones reprend donc la route tel une traînée de poudre, embrasant de nouveau toutes les villes traversées de Cincinnatti à Philadelphie ou Toronto. Toujours plus de monde pour s’arracher les billets dont plus de 120000 vendus à Toronto.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_steel_wheels.2.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Le 29 août c’est la sortie de l’album &lt;strong&gt;STEEL WHEELS&lt;/strong&gt; et le point de départ à Philadelphie pour plus de 60 concerts à travers les USA. Puis l’annonce du tour du Japon où ils jouent 10 concerts au Dôme de Tokio (le premier le 14 février 1990) pour lesquels furent vendus en moins d’une demi-heure un demi-million de billets d’entrées…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A cette époque, l’information nous est livrée par Le Progrès. &lt;em&gt;*** Rolling Stones : c’est re-parti. Le célèbre groupe anglais, qui ne s’était pas produit ensemble depuis huit ans, a donné le coup d’envoi de sa tournée 89 dans un petit club américain. Sept cent privilégiés ont assisté à cette répétition générale.*** LE PROGRES, 14 AOUT 1989&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1989_reparti.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1989_reparti.gif&quot; alt=&quot;medium_1989_reparti.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un peu plus tard, dans la rubrique disques, présentant « le meilleur disque des Rolling Stones depuis dix ans », il s’agit de STEEL WHEELS, il nous confirme le début de la tournée de même nom. &lt;em&gt;*** Aujourd’hui, minés par des conflits internes et déboussolés par des carrières solos qui se sont soldées par des bides retentissants, les Stones se sont sagement réconciliés et repliés sur leurs bases. Non sans objectif précis. Ils entament début octobre une lucrative tournée américaine : 65 millions de dollars de bénéfice assuré pour trois mois de concerts. Un joli matelas de billets verts, propre à consolider la plus fragile des réconciliations. Et ce n’est pas fini : le cachet d’une très probable tournée européenne est en cours de négociation… ***YVON RONDU ? LE PROGRES, 3 SEPTEMBRE 1989&lt;/em&gt;. En attendant de connaître les villes françaises que leurs Satanic Majesties projètent de visiter, nous lisons fiévreusement nos mensuels musicaux comme Best qui se mouille du titre « Pierres qui rouillent » &lt;em&gt;*** Caïn et Abel du rock n’roll, Castor et Pollux du rythm and blues, ces deux-là aujourd’hui quadragénaires cossus, n’en finissent pas de se chamailler comme des adolescents ! Et ça dure depuis combien de temps déjà ? A l’aube de leur retour grandiloquent, ils ont convoqué Gilles Riberolles pour arbitrer leurs humeurs du moment. Devinez quoi ? C’est reparti pour un tour !------Au lieu de ça ils sont restés irascibles, arrogants, geignards, paresseux, flambeurs, capricieux et débraillés. Leur sensualité il est vrai un peu émoussé en paternalisme, mais ils ont su rester fidèles à eux-mêmes, en évitant de jouer les gentils ou les méchants, ce qui garantit que sur la corde raide de leur vieux cirque ambulant et grinçant, ils ne seront jamais totalement prévisibles. *** GILLES RIBEROLLES, BEST, OCTOBRE 1989&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1989_pierres_qui_roulent.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1989_pierres_qui_roulent.gif&quot; alt=&quot;medium_1989_pierres_qui_roulent.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La tournée américaine STEEL WHEELS s’achève le 31 décembre, à New York. John Lee Hooker, Eric Clapton, et les Guns N’Roses jamment avec les Stones à Atlantic….&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1989_stones.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1989_stones.gif&quot; alt=&quot;medium_1989_stones.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Il nous faudra encore attendre jusqu’au 22 mars 1990 pour découvrir le nom des villes visitées en France…..&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_logo_fin_de_page.20.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_logo_fin_de_page.20.jpg&quot; alt=&quot;medium_logo_fin_de_page.20.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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<title>1986, les Frères ennemis</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Musique</category>
<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 09:14:50 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Et puis les bruits les plus fous courent concernant la mésentente grandissante entre les frères ennemis Jagger/Richard. Tout au long des pages on peut lire ici et là les querelles entre les deux EX amis…. Ils sont en désaccord sur la suite à donner à la carrière des Rolling Stones. Les vilains mots vont et viennent, le temps est à l’orage dans la famille cailloux.&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_dirty_work.2.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Malgré cette ambiance des plus glauques le point marquant de cette année 1986, dans l’activité des Rolling Stones, entre deux prises de becs, c’est incontestablement la conception et la sortie en mars de leur album &lt;strong&gt;DIRTY WORK&lt;/strong&gt;. C’est l’occasion que saisit Libération pour nous offrir quelques pleines pages consacrées à l’album et aux Rolling Stones, Mick Jagger, Keith Richard et les autres, avec un titre qui rappelle un classique de Chuck Berry « STONES : ROUTE 86 ». &lt;em&gt;*** Après tant d’albums bâclés, Mick et ses hommes remontent au créneau. C’est DIRTY WORK : la preuve par le rock et le 86 que les damnés cailloux ont encore une âme, et le goût du charbon. Comme ce journal, parti piocher le vieux filon à Soho.------Oui, les Rolling Stones peuvent revenir la tête haute ? A un détail près : leurs cinq derniers albums ont été légèrement au-dessous du niveau de leur légende. Ils ont même-et c’est un euphémisme-un peu déçu des fans qui se sont néanmoins cru obligés de les défendre… *** LIBERATION, 4 MARS 1986&lt;/em&gt;. Et bien sûr la question qui brûle à propos de l’hypothétique prochaine séparation du groupe. Mick Jagger lors de l’interwiew accordée à ce même quotidien remet un tantinet les pendules à l’heure en répondant à la question : &lt;em&gt;*** « Est-il arrivé que les Stones se séparent… Que le groupe splitte et que personne ne le sache ? » -Non, non, ça n’est jamais arrivé. Nous sommes toujours restés ensemble. Même si, après plus de vingt ans, j’ai la sensation qu’il y a un tas de trucs à faire en dehors des Stones. Quand on a 19 ans, on est tous ensemble dans un petit groupe et on se bat contre le monde entier… Mais bon, maintenant, on peut envisager d’autres trucs… là on fait un disque, une tournée, des vidéos, mais il y a d’autres choses à faire. Il faut jouer avec des gens différents, on a déjà accompli ensemble plus que tout ce que vous pouvez imaginer.*** LIBERATION, 4 MARS 1986.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1985_dirty_work.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1985_dirty_work.gif&quot; alt=&quot;medium_1985_dirty_work.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette mise au point qui paraît pour le moins sans équivoque, n’empêchera pas Libération, quelques mois plus tard, qui nous la refait dans le genre mauvais augure, d’imprime un gros titre : « ROLLING STONES : LA FIN… ». &lt;em&gt;*** Vingt cinq ans de travaux rock forcés, vendus au diable disco-funk et à tous les marchands du temple reggae-rap, usés par les femmes et les défonces, de morts en déroutes, les hommes de pierres auront décidément sonné leur époque (la nôtre ?) Avant de jeter, enfin, l’éponge.---Alors, les Rolling Stones, dissous ? le voici enfin venu, ce moment de terreur infernale où les enfants du rock vont se retrouver comme des Ouhlamrs courant la nuit, orphelins de feu. Ce qui est certain, c’est qu’un vétéran chevronné de la rock-critique internationale (le prestigieux Nick kent) ne mettrait pas les pieds dans le plat sans une mise à feu secrète (descendue en droite ligne de Keith Richard en personne ou de Mick jagger lui-même ?) Une chose est sûre : quelqu’un là-haut, est en train de mettre le poing sur la table. Et il le fait en choisissant soigneusement son média, qui n’est autre que Libération, le journal rock des années 80. Quelles vont être les réactions du clan Stones ? Un démenti formel, ou l’annonce d’une réconciliation de dernière minute ? Ne vont-ils pas nous arriver des îles tropicales où les deux maudits frangins rongent leurs freins ? C’est tout ce qu’en notre âme et conscience, nous souhaitons.*** Philippe MANŒUVRE, LIBERATION, 6 juin 1986.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Suit donc l’article de Nick Kent (traduit de l’anglais par Ph. M.) . La lecture de cet article fleuve sur la fin programmée des Stones, s’est comme participer à ces réunions autour d’un verre où l’on cause des derniers malheurs arrivés à ses voisins. Longues discussions où tout est bon à raconter, le vrai se mêlant avec le faux. Même qu’on fait comme si on y avait été…. Tout devient croustillant, et en plus, dans un journal, ça donne de la matière qui fait vendre. Dans le cas présent, il est fort dommage que ces propos ait été rapportés par « Maître-Es Rolling Stones » Philippe Manœuvre qui du le regretter plus tard….&lt;/p&gt;
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<title>1985, Mick Jagger, album solo</title>
<link>http://therollingstones.blogspirit.com/archive/2007/07/10/1985.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Musique</category>
<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 08:19:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Plus tard alors que Mick Jagger travaille sur un album solo, les rumeurs vont bon train quant à la séparation imminente. Et Mick de rappeler qu’ils ont signé avec CBS et qu’ils ont l’obligation d’assurer au moins cinq albums Tous ensemble. Ce qui fait qu’ils ne sont donc pas prêt de se perdre de vue. Dans un article de VSD : Mick Jagger « Je suis encore la plus belle gueule de la pop-music » l’Edito nous rassure quant au devenir du groupe *** Pour la première fois de sa carrière, Mick jagger sortira un album solo. Cela ne veut pas dire que les Rolling Stones se séparent. Bien au contraire. La maison de disque CBS vient de leur signer un contrat de deux cent millions (20 milliards de centimes !), pour enregistrer cinq albums. Le premier « UNDERCOVER », vient de sortir et les quatre autres s’échelonneront tous les dix huit mois.. Jusqu’ en 1989-90.*** VSD janvier 1984.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1983_la_gueule.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1983_la_gueule.gif&quot; alt=&quot;medium_1983_la_gueule.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’album de Mick jagger sort enfin en mars 1985 : SHE’S THE BOSS, sur lequel se trouvent, parmi d’autres musiciens invités, Jeff Beck ou PeteTownshend. Lors de la promotion de cet album, le quotidien Le Matin nous livre quelques impressions : &lt;em&gt;*** Un album solo avec le gratin du rock, des projets de cinéma et une pêche qui ne se dément pas. Michel le Jaguar n’est pas prêt de prendre sa retraite. Quadragénaire svelte dans un pull à rayures assez laid, charmeur mondain au labeur (promotion obligée), légende lippue peu à peu flétrissant (nos futures rides creusent comme le sillon des disques par les diamants – qui eux sont éternels ?). Mick Jagger, au fil des ans qui laissent un peu plus loin derrière ce qu’il nous a donné de passion chaude, conserve sa dégaine élastique de vieux collégien farceur, peut-être un peu plus fatigué de faire des farces. Celle-ci, incartade solo contre la routine Rolling Stones, c’est – Il le démentira mollement – du sérieux. ------ A l’arrivée (*il parle du disque), un machin tiédasse et poussif, Stones sans riffs, parade à peine crâneuse accomplie comme une formalité de douane, transit léger vers la gloire égoïste, et quelques broutilles à déclarer, chrono en main, rictus programmé et pas si à l’aise. *** FRANCOIS GORIN, LE MATIN, 28 février 1985&lt;/em&gt;. Le moins qu’on puisse dire c’est que c’est à peine aimable… Pour Rock et Folk, beaucoup plus tendre, oncle Mick vole tout simplement en solo : &lt;em&gt;*** Mick est un pro. Depuis vingt ans, à chaque sortie d’un nouvel album des Stones, il fait briller son plus beau sourire et repart pour une tournée d’interwiews – généralement suivie d’une tournée de concerts. Cette fois-ci, c’est un peu différent. Mick a fait un album tout seul et tout pro qu’il soit, il est un peu ému.*** ROCK ET FOLK, mars 1985.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1985_live_aid.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1985_live_aid.gif&quot; alt=&quot;medium_1985_live_aid.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1985_bowie_jagger.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;La vraie énorme, et très bonne surprise, c’est en juin avec la sortie du 45 tours qui réunit le fabuleux duo Bowie/Jagger qui chantent Dancing in the street, qui avait été Interprétée, quelques années auparavant par le grand Rocker Little Richard.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans la foulée Bowie et Jagger nous offrent un somptueux clip qui fera un tabac planétaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1985_tina_jagger.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le 13 juillet Mick jagger participe au concert LIVE AID&lt;em&gt;.*** Le concert LIVE AID a lieu simultanément sur scène à Londres au stadium de Wembley, et au JFK stadium de Philadelphie. Il est retransmis par satellites dans le monde entier, y compris en URSS, pour un public de 1.6 milliards de personnes, ce qui fait de l’événement le plus grand spectacle de toute l’histoire du show business. A Philadelphie, Mick passe en compagnie de Hall and Oates, puis Tina Turner se joint à lui pour un medley de State of shock et It’s only rock n’ roll, et il lui déchire sa jupe pendant le set ; c’est son tout premier solo en live. Plus tard, Ron Wood et Keith rejoignent Bob Dylan sur scène, pour le dernier morceau du concert. Le passage du clip de Mick et de David Bowie Dancing in the street est un des grands moment du spectacle.*** LE GRAND LIVRE&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1985_ian_stewart.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/images/medium_1985_ian_stewart.gif&quot; alt=&quot;medium_1985_ian_stewart.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les Rolling Stones se retrouvent tous réunis ce 20 décembre pour accompagner dans sa dernière demeure leur pianiste et vieil ami de toujours &lt;strong&gt;Ian Stewart&lt;/strong&gt; qui fût le 6ème stones anonymes. Celui que les Autres appelaient affectueusement &lt;strong&gt;STU&lt;/strong&gt; est mort, le 12 décembre à 47 ans d’une crise cardiaque.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il est donc inhumé en présence de tous les Stones, qui pour la plupart ont effectué un long déplacement, par avion ou autre, pour être là.&lt;/p&gt;
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